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  • La Fin d’un Monde


    Je viens de publier le dernier tome de la trilogie principale de cet univers !
    La Fin d’un Monde :

    (en cliquant sur la couverture vous pouvez aller directement sur la page de vente)


    Voilà, c’est fait.
    J’avais annoncé la sortie de ce troisième tome cette année, j’ai respecté mon engagement.

    Et j’ai mis du cœur à l’ouvrage pour donner à la fin de cette trilogie le meilleur dont je suis capable aujourd’hui. Je ne compte plus le nombre d’heures passées, toutes les relectures, les remises en question et les modifications apportées depuis mon article annonçant l’achèvement du premier jet en début d’année.

    J’espère que ce troisième tome vous apportera autant d’émotions qu’à moi quand je l’ai écrit. N’hésitez pas à me faire part de votre avis quand vous l’aurez lu, que ce soit ici dans les commentaires, par mail ou sur Amazon.
    Je peux aussi vous envoyer mes romans directement si vous me contactez : sandro@entombootis.com


    ◊♦◊


    Comme il s’agit du tome final de ma trilogie, j’ai dû me replonger dans les deux premiers romans pour m’assurer que tout soit cohérent, fermer les portes laissées ouvertes, répondre aux éventuelles questions laissées en suspens. Je pense ne rien avoir oublié.

    Les années passant, mon écriture a évolué et je n’ai pas pu m’empêcher d’apporter quelques retouches afin que tout me convienne. Les versions numériques disponibles sur Amazon contiennent donc déjà des mises à jour sur les deux premiers tomes, qui devraient se télécharger automatiquement si vous les rouvrez.
    Ces modifications concernent aussi, bien sûr, les versions papier qui seront imprimées dorénavant.

    Aucune modification majeure quant au déroulement de l’histoire, mais quelques corrections et ajustements concernant des petites coquilles oubliées et des maladresses dans la manière d’exprimer certains passages.

    S’il s’agissait de publications distinctes, je n’aurais pas retouché les tomes précédents, mais j’ai ressenti le besoin d’harmoniser l’ensemble de cette trilogie dont les trois volets sont indissociables.
    Je profite donc de cet article pour vous tenir au courant de ces petits changements.



    La Fin d’un Monde.
    C’est un titre évoquant une conclusion apocalyptique et si vous connaissez déjà mes romans, vous savez que j’aime écrire des histoires assez sombres.

    Mais il ne s’agit pas pour autant d’une œuvre déprimante où tout va mal.
    Elle marque de grands bouleversements avec leur part de peine et de souffrance, mais aussi des victoires et des moments de joie, de l’espoir. L’émergence d’un nouvel horizon.

    Je vois cela comme un reflet des cycles naturels de vie et de mort, les destructions étant parfois nécessaires à de nouvelles créations.
    Ainsi s’entremêlent les fins et les commencements, l’achèvement et l’éclosion, la noirceur et la lumière.


    La parution de ce tome final est peut-être l’occasion de vous replonger dans les tomes précédents, pour vous immerger complètement dans cette trilogie.
    En tout cas, j’espère que ce roman vous fera voyager, frémir, rêver peut-être, qu’il vous tiendra compagnie agréablement pendant quelque temps.

    Pour une dernière aventure sur Entom Boötis ? Ou peut-être pas…
    L’avenir nous le dira.
    J’ai d’autres idées d’histoires sur la même planète mais une chose est sûre, cette trilogie restera l’œuvre principale de cet univers.


    Haut les cœurs !



  • Bientôt la conclusion


    Eh oui, il s’agit de la conclusion de ma trilogie !

    Salutation, cher lecteur, chère lectrice.

    Les publications se font rares sur ce blog mais je n’ai pas abandonné l’écriture pour autant.
    Je viens de terminer le premier jet de ce troisième tome que certain(e)s d’entre vous attendent maintenant depuis quatre ans (le deuxième est sorti en décembre 2020).

    Il ne s’agit que d’un premier jet, mais l’essentiel de l’histoire qui va marquer la conclusion de ma trilogie est écrit.
    Une étape importante vient d’être franchie, alors je souhaitais vous en informer.

    Et au fait, bonne année !



    Mon travail sur ce roman est loin d’être terminé.
    Je vais devoir relire avec une vision d’ensemble, améliorer, ajouter, couper ou réécrire certains passages, traquer les éventuelles incohérences, les répétitions… pour faire en sorte de publier un livre qui correspondra à la meilleure qualité que je peux fournir avec mes capacités actuelles.

    Quand j’aurai le sentiment de ne pas pouvoir faire mieux, il sera temps de le faire lire aux éventuels bêta-lecteurs qui voudront bien m’aider à traquer ses défauts.
    Et je vais aussi créer l’illustration de couverture, m’assurer que la maquette sera impeccable pour les versions numérique et papier…
    Il reste pas mal de choses à faire.

    Mais cette histoire a maintenant un commencement, un développement et une conclusion. À l’heure actuelle, elle est constituée de 56 chapitres pour environ 400 pages au format roman. Ce n’est plus seulement un projet, c’est un livre qui se concrétise.

    Je prévois la sortie de ce roman courant 2025. Cette année.


    Comme je l’expliquais dans des articles précédents, je dois travailler à côté pour payer mon loyer et mes factures, et il s’avère que je n’ai vraiment pas eu beaucoup de temps libre depuis trois ans.
    J’ai travaillé sur plusieurs dizaines de romans, pas loin d’une centaine, essentiellement des traductions anglais-français.

    En dehors de quelques périodes de creux ou de rares congés, je n’ai pu écrire que de manière ponctuelle. Le travail de traduction a été tellement intense que je n’avais même pas tous mes week-ends pour me consacrer à écrire la conclusion de ma trilogie.

    Il arrive aussi parfois, malheureusement, que l’on ait un peu de temps mais pas suffisamment d’énergie et/ou d’inspiration pour en faire quelque chose de productif. Il faut aussi savoir se reposer pour ne pas s’épuiser.


    ◊♦◊


    En ce début d’année 2025, des changements importants sont en train d’être opérés par l’entreprise qui m’embauche depuis plus de trois ans. Le temps qu’ils se réorganisent, aucun manuscrit ne m’a été confié. C’est tout juste sur le point de reprendre.
    J’aurais pu chercher d’autres missions, mais j’ai préféré consacrer ce mois à mon roman en cours d’écriture pour avancer. Aucune rentrée d’argent pour ce mois de janvier donc, mais j’ai bien travaillé les mois précédents et en faisant attention à mes dépenses, ça devrait passer.

    L’inspiration a été de la partie, ces deux dernières semaines ont été particulièrement productives puisque j’ai réussi à écrire les dix derniers chapitres pour la conclusion de cette trilogie.


    L’IA se développant dans de nombreux secteurs, les métiers liés à la traduction font partie de ceux qui sont de plus en plus menacés.
    La majeure partie de l’équipe de traducteurs en freelance de cette entreprise a été « remerciée ».
    Je peux quand même continuer à travailler dans ce domaine quelques temps, je fais partie des rares chanceux qui sont encore sollicités.
    Les algorithmes ne sont pas encore capables de remplacer complètement un regard humain pour tout ce qui concerne la cohérence, les émotions, les sentiments, l’humour, le second degré…
    Mais jusqu’à quand, personne ne saurait le dire pour le moment.

    Le grand remplacement ?


    Puisque j’évoque ce sujet et que c’est dans l’air du temps, je tiens d’ailleurs à préciser que je n’utilise aucune forme d’intelligence artificielle dans mes créations.
    Toutes les histoires qui se déroulent sur la planète Entom Boötis sont élaborées à 100% par un cerveau humain, des mains organiques qui pianotent sur un clavier pour écrire ou manient le stylet d’une tablette graphique pour les illustrations de couverture.


    ◊♦◊


    Il est temps pour moi de laisser un peu reposer mon roman avant de m’y remettre très prochainement, et de reprendre les traductions pour gagner un peu d’argent.

    Je ne sais pas encore quel sera l’avenir de ce blog quand la conclusion de ma trilogie sera publiée. Les visites se font rares depuis que je n’écris plus régulièrement des articles en ligne, ce qui était prévisible.
    Je préfère consacrer toute mon énergie créative à ce troisième tome pour le moment. J’aviserai en temps voulu… et bien sûr, je vous tiendrai au courant ici.

    Voilà, je ne vais pas occuper plus de votre temps pour cette fois. Il y aura bientôt du nouveau dans les mois à venir.

    D’ici là, portez-vous bien.




  • L’Éveil ou la Mort



    J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie du deuxième tome de ma trilogie !
    L’Éveil ou la Mort :

    (en cliquant sur la couverture vous pouvez aller directement sur la page de vente)

    J’avais annoncé que je pensais le publier avant la fin de l’année 2020. Eh bien c’est un peu juste, mais j’ai respecté la deadline que je m’étais imposé et j’en suis très content.
    Pourquoi ce délai ?
    Cela fait quand même trois ans que j’avais sorti le premier tome… Je tenais à ne pas faire attendre davantage les personnes qui ont envie de lire la suite. Et puis c’est motivant de se donner une limite de temps à respecter.

    Depuis la publication de ce premier tome, il y a quand même eu la sortie du Journal illégal de Bakir Meyo, des suppléments pour le jeu Chiaroscuro et certains tracas de la vie
    Je pensais avoir l’occasion d’écrire d’autres articles sur le blog depuis cet été, mais le temps a filé. J’ai donc choisi de consacrer toute mon énergie créative à ce roman.


    ◊♦◊


    Il faut dire aussi que cette année 2020 a été particulière pour tout le monde, n’est-ce pas ?

    Malgré ce qu’on pourrait en penser, les confinements n’ont pas forcément été propices à l’écriture pour ma part.
    Pendant le premier j’étais loin de chez moi, de mon ordinateur et de mes fichiers de travail. Puis ce deuxième confinement n’en était pas vraiment un, en ce qui me concerne, puisque travaillant dans un collège je suis allé bosser comme d’habitude. Avec des protocoles sanitaires supplémentaires qui se sont ajoutés aux taches ordinaires en alourdissant les journées.


    Un autre évènement a bouleversé mon quotidien, et celui de toutes les autres personnes qui vivent dans l’une des trois vallées de montagne des Alpes Maritimes qui ont été dévastées par une tempête le 2 octobre 2020.
    C’était un choc.
    Les premiers jours nous n’avions plus d’eau ni d’électricité. J’ai participé à des actions de solidarité les premiers temps, période pendant laquelle nous n’avions pas de route non plus pour nous déplacer. Coupés du monde, littéralement.
    Mon village est sans doute le moins touché dans cette vallée, alors nous pouvons nous estimer chanceux malgré tout. Comme je travaille à 10 km de mon lieu de vie et que le collège était réquisitionné pour accueillir des dizaines de secouristes et de militaires, ce « temps libre » a été consacré à porter des vivres et de l’eau, dégager une route et aider à transporter du bois charrié en abondance par la crue…
    Puis au fil des semaines, la vie a repris un cours à peu près normal. Mais il va falloir des années de travaux pour que la vallée retrouve tous ses accès, certains lieux resteront longtemps défigurés.

    ◊♦◊


    Bref vous l’aurez bien compris, ce n’est pas toujours évident de trouver le temps et l’énergie d’écrire quand on n’en vit pas, qu’on a d’autres activités et qu’il faut aussi faire face à des difficultés matérielles voire une catastrophe.

    Mais bon, voilà c’est fait, un pas de plus vers l’aboutissement de cette trilogie. L’Éveil ou la Mort est sensiblement différent du premier opus tout en s’inscrivant dans sa continuité. Les personnages et les situations évoluent.
    J’espère que ce deuxième tome vous plaira.

    N’hésitez pas à donner votre avis sur ce blog ou sur le site de vente. Si vous voulez m’aider à le faire connaître, le moyen le plus efficace est d’en parler autour de vous et de laisser un commentaire sur Amazon. Ou juste une évaluation sans forcément commenter, en choisissant simplement le nombre d’étoiles que vous accordez au livre.

    Comme pour chacun de mes romans, si vous souhaitez vous le procurer sans passer par Amazon, vous n’avez qu’à me contacter.

    À très bientôt j’espère.



  • Pourquoi j’ai choisi de publier sur Amazon

     

    Au départ, je n’avais pas du tout prévu de publier sur Amazon.

    Enfin, pas directement. Mais quand on est écrivain, on souhaite que nos livres soient lus. Pour qu’ils bénéficient d’une bonne visibilité, c’est une entreprise incontournable de nos jours.

    Bien sûr il s’agit d’un géant du web, un des fameux GAFAM qui s’arrogent le monopole et écrasent tous les concurrents sur leur passage. Une entreprise à taille industrielle. Si vous avez lu mes romans ou certains de mes textes sur ce blog, vous avez compris que l’industrie et moi, on n’est pas très copains.

     

    Si j’écris cet article aujourd’hui, c’est parce que je viens de republier Entom Boötis – Les Sœurs du Miel sur Amazon.

    Il me semble donc intéressant de vous expliquer pourquoi. Si vous écrivez aussi, mon expérience pourrait vous être utile.

     

     

    Lorsque j’avais publié ce premier roman en octobre 2017, j’étais passé par Librinova. Ce qui me permettait d’être présent sur les plus gros sites de vente, tout en participant au fonctionnement d’une entreprise française à taille plus humaine.

    Une équipe essentiellement féminine et sympathique à première vue, des services à la carte, des relations avec l’édition traditionnelle, tout cela me semblait très intéressant.

    Sauf que…

     

    Ça revient assez cher

     

    On ne se rend pas bien compte de tout ce qu’implique la sortie et la promotion d’un roman, quand on débute.

    Au départ ça ne semble pas si important, on paie une somme modeste pour le format numérique. On se dit que ça serait bien de sortir le livre au format papier également. Comme je ne savais pas encore réaliser moi-même la maquette pour la mise en page, j’ai payé ce service en plus de la publication.

    Ensuite, le suivi des ventes pour savoir combien d’exemplaires sont vendus et sur quels sites. Payant aussi. Puis on se dit que ce serait bien de faire un peu de promotion. Tellement de livres sortent chaque jour, pas facile de se faire connaître.

    Au final, tout ça m’a coûté pas mal d’argent en seulement une année. Plusieurs centaines d’euros.

     

    On nous propose des services qui semblent alléchants bien qu’assez coûteux : envois à des blogueurs littéraires, présentation sur un site de libraires et d’éditeurs, pub sur Facebook, etc. On se dit qu’il faut tester pour savoir ce que ça vaut, que dans toute entreprise il faut faire des investissements.

    Eh bien, toute proportion gardée, ces investissements n’ont pas été efficaces pour mon roman. Pour certains, j’ai franchement l’impression d’avoir jeté mon argent par les fenêtres.

    Et encore, j’avais réalisé moi-même les corrections et l’illustration de la couverture. J’imagine pour celles et ceux qui n’ont pas d’autres compétences que l’écriture, et paient absolument tout ce qui va accompagner leur texte…

    Pour la promo, peut-être que c’est à cause de l’étiquette « science-fiction », me direz-vous, qui ne se vend pas aussi bien que d’autres genres en France. N’empêche, les services on les paie le même prix que les auteurs qui surfent sur les tendances à la mode. Et en ce qui me concerne, il n’y a pas eu de résultat probant.

     

     

    C’est temporaire !

     

    Eh oui ! J’ai réalisé un peu tard que la publication de mon roman n’était valable qu’un an. Donc il faut repayer chaque année, sous peine de voir le livre qui nous a demandé tant de travail et d’efforts disparaître dans les limbes !

    Ah bon… si, si. Un peu limite quand même. Vous imaginez combien cela peut coûter au bout de cinq romans publiés, tous les ans ?

    Et dix !  O_o

    Ce qui veut dire aussi qu’un an après notre mort, maximum, terminé plus de romans. Ben oui, il faut quand même y penser, ça finira par arriver. L’intérêt c’est aussi que nos écrits restent disponibles longtemps après notre disparition. Laisser un petit quelque chose derrière nous, non ?

    On peut aussi se retrouver simplement en galère d’argent. Avec ce genre d’entreprise, le jour où tu ne peux plus payer… adios !

     

     

    Je vous passe des détails sur certains petits problèmes avec Librinova. Il y a eu de très bonnes choses, selon les interlocutrices. Mais j’ai eu aussi quelques déceptions cuisantes sur la qualité des services proposés, et certaines réponses reçues quand j’en ai fait la remarque. Malgré des coûts parfois importants, aucune garantie de résultat ?

     

     

     

    Bref, j’ai changé d’avis…

     

    Peut-être que j’avais mal choisi au départ, que d’autres entreprises du même genre auraient été plus intéressantes pour moi. Moins coûteuses. Je n’ai plus tellement envie d’en essayer d’autres pour me rendre compte si ça me convient ou pas.

    J’étais allé vers Librinova parce que j’avais reçu un « code promo » pour aller chez eux, de la part des Éditions Fleuve quand ils avaient refusé mon manuscrit.

     

    Cela représente déjà beaucoup de boulot d’écrire un roman. D’autant plus quand on fait soi-même la couverture, la correction… Et en plus il faudrait payer des centaines d’euros pour publier notre travail ? Non, sans façon. C’est moi qui leur ai dit « bye bye » en premier. Désormais, je préfère apprendre à tout faire moi-même.

    C’est donc ce que j’ai fait avec Le journal illégal de Bakir Meyo, comme je l’expliquais dans l’article précédent. Maintenant, je sais réaliser toutes les étapes pour publier un livre. Même pour les plus techniques et laborieuses, je me débrouille tout seul. Tout s’apprend les amis.

     

    Je viens de reprendre toute la maquette de mon premier roman, y compris des retouches sur la couverture, car les formats n’étaient pas exactement identiques. La maquette que j’avais payée ne me sert plus à rien. Encore des journées entières de boulot, sur un livre déjà publié depuis un an… mais c’est fait.

    Cette fois, je n’aurai plus à payer pour Les Sœurs du Miel. Je ne changerai plus de plateforme, à moins de trouver un vrai éditeur sait-on jamais. Mais dans ce cas, ce sera son travail de refaire éventuellement la mise en forme ou le design. Et de toute façon, j’aime bien garder mon indépendance.

    Je vais pouvoir me consacrer pleinement à des textes nouveaux, maintenant.

     

     

    Voilà ce que ça m’apporte :

     

    Gros avantage avec Amazon, à condition bien sûr de leur fournir des fichiers qui correspondent à leurs exigences de mise en forme, on ne paie absolument rien.

    Ils prennent un petit pourcentage sur les ventes, normal après tout. Au moins, ils font leurs bénéfices proportionnellement à ceux des auteurs. S’il fait tout lui-même, l’écrivain ne débourse pas le moindre euro, y compris pour la version papier de ses livres.

    Ils ne vont pas vous imposer des frais pour que vos œuvres restent disponibles dans le temps. Et cette entreprise ne va pas disparaître de sitôt…

    Le coût d’impression (et même le tarif des exemplaires pour l’auteur) est plus intéressant. Ce qui m’a d’ailleurs permis de baisser un peu le prix pour mes lecteurs et lectrices, sans perdre de bénéfices sur les ventes de mon côté.

    Je dois ajouter que même si mon roman était aussi disponible sur la FNAC, Decitre et plus de 200 librairies numériques, presque toutes mes ventes ont été réalisées sur Amazon. Et chez eux, le suivi des ventes est gratuit.

     

    Donc voilà, je tenais à m’expliquer sur mon changement de point de vue et mon choix de publication.

    Malgré toutes les polémiques sur cette entreprise, par rapport à la manière dont sont traités leurs employés ou la fortune de son dirigeant, Amazon est d’une indéniable efficacité.

    Ils sont très rapides à réagir, au moindre souci sur une commande on vous renvoie un autre article. Le client est vraiment roi chez eux.

    Et les auteurs aussi, dans la mesure où ils disposent de facilités incomparables pour publier leur travail.

    Certaines entreprises « d’auto-édition » se font pas mal d’argent grâce aux auteurs indépendants, dont la majorité dépensent finalement plus d’argent qu’ils n’en gagnent avec leurs écrits. Arnaque ? Je vous laisse juger.

    En tout cas, maintenant je vais faire sans eux. J’ai tenté une voie qui me semblait plus humaine avec Librinova. Mais au final, j’étais leur client et pas leur partenaire. Un an et un roman m’auront suffit pour changer d’avis. Au moins, je suis allé voir par moi-même et j’en retire une expérience.

     

    Je sais que certaines personnes boycottent Amazon, ou préfèrent passer par d’autres sites pour faire leurs achats. Si c’est votre cas et que vous souhaitez quand même vous procurer un de mes romans, il vous suffit de me contacter : sandro@entombootis.com

     

     



     


  • Le journal illégal de Bakir Meyo

     

    Salutation !

    Je n’avais pas donné de nouvelles depuis quelques temps, mais j’ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon deuxième roman.

    Le journal illégal de Bakir Meyo est disponible dès aujourd’hui sur Amazon ! Il regroupe l’ensemble des récits de ce personnage, dont vous pouvez lire la première partie ici sur le blog, dans la catégorie qui lui est consacrée.

    Vous pouvez vous procurer le roman complet en version numérique et papier. Il est également disponible à l’emprunt pour les abonnés Kindle. Il suffit de cliquer sur la couverture pour vous rendre sur la page de vente :

     

     

    Ce livre est seulement accessible sur Amazon, en tout cas pour le moment. J’ai décidé de le publier chez eux pour plusieurs raisons, et entre autres, cela me donne l’occasion de participer au concours des Plumes francophones 2018. J’en profite pour remercier Marjorie de m’en avoir parlé ! Pour y inscrire un livre, l’une des conditions est de réserver l’exclusivité à Amazon jusqu’à la fin du concours, au mois d’octobre prochain.

    Certains de mes lecteurs et lectrices peuvent être réfractaires à l’idée d’acheter leurs livres chez eux, aussi je vais commander quelques exemplaires papier. Si vous souhaitez acheter ce roman sans passer par Amazon, il suffit de me contacter : sandro@entombootis.com

     

    Je vais étudier mes possibilités pour le diffuser sur d’autres sites de vente, quand le concours sera terminé. C’est le premier livre que je publie sans aucun intermédiaire, alors je ne me suis pas encore penché là-dessus sérieusement. D’autant que j’ai trois mois devant moi avant l’échéance… ce sera fait en son temps.

    Ma priorité c’était d’abord de me familiariser avec leurs outils de publication, car cette fois, j’ai dû tout faire moi-même.

    Je n’ai pas compté les heures que j’ai passées à lire des consignes techniques puis à les appliquer, à comprendre et corriger mes erreurs parfois, dans le but de réaliser les maquettes pour les deux versions, numérique et papier. C’est du boulot !

    Par contre le gros avantage, c’est qu’en faisant tout soi-même ça ne coûte pas d’argent à l’auteur. Beaucoup de temps et d’efforts, mais je n’ai pas à payer pour publier mon travail. C’est ainsi avec l’auto-édition. Soit on apprend à tout faire, soit on paie d’autres personnes qui vont effectuer certaines tâches pour nous. Ça peut revenir cher.

     

     

    Je me tourne donc au maximum vers le DIY (do it yourself).

    Pas facile d’être à la fois écrivain, illustrateur, correcteur, maquettiste, éditeur… il faut y consacrer beaucoup de temps et d’énergie. Prendre du recul, être capable d’autocritique, se remettre en question, apprendre à utiliser de nouveaux outils, de nouvelles techniques. Rester zen et patient quand on bloque sur une étape 🙂

    Mais cela apporte aussi l’avantage de l’indépendance, la possibilité d’avoir un meilleur contrôle sur le résultat final. Pour moi qui suis assez pointilleux sur les détails, c’est très intéressant. J’ai appris beaucoup de choses ces dernières semaines et même si c’était parfois fastidieux, j’ai trouvé tout ça passionnant.

    Apparemment j’ai bien fait le job, car Amazon a accepté mes fichiers du premier coup, sans me demander la moindre retouche.

     

    Le premier jet m’a occupé jusqu’au début du printemps, finalement. Alors je suis content d’avoir atteint l’objectif que je m’étais fixé de le publier cet été.

    Dans un article précédent, j’avais annoncé que la version numérique du roman de Bakir Meyo ne dépasserait pas les 2 euros. En fait, pour participer à ce concours j’ai dû fixer le prix à 2,99 €. C’est le tarif minimum. La version papier quant à elle coûte 12 €.

     

    J’ai fait de mon mieux pour assurer une certaine qualité à ce roman, avec le soutien aussi de trois personnes qui m’ont aidé à traquer les fautes, améliorer la syntaxe de certains passages, peaufiner la couverture et la présentation. Je ne les ai pas oubliées dans mes remerciements, à la fin du livre.

    Cela dit, il peut toujours rester des petits défauts qui m’auraient échappés. Si vous en trouvez, n’hésitez pas à m’en faire part.

     

    ◊♦◊

     

    J’espère que vous passerez de bons moments avec les récits et les réflexions de Bakir Meyo, si vous lisez ce roman. Il s’avère assez différent de mon premier, même s’il a lieu également sur Entom Boötis. Il m’a semblé intéressant d’aborder le même univers depuis un point de vue différent, en l’occurrence le Tharseim. Ce pays qui ressemble beaucoup à nos sociétés modernes, ou à ce qu’elles risquent de devenir…

    Si vous préférez l’ambiance des Sœurs du Miel rassurez-vous, la suite est en cours de création. Elle sortira l’année prochaine si tout se passe bien.

     

    Vos commentaires sont plus que bienvenus sur Amazon, pour aiderLe journal illégal de Bakir Meyo à se faire connaître auprès des autres lecteurs. Cela peut paraître anodin mais des avis positifs peuvent beaucoup influencer d’autres personnes dans leurs achats. Si vous avez des critiques, j’espère simplement qu’elles seront constructives.

    Pour finir, voici la maquette de la couverture du livre broché. En cliquant dessus, vous irez aussi directement sur la page Amazon :

     

     

    Merci pour votre soutien !

    À bientôt.